| Bujumbura
le 14.01.2008 (Jean Charles Nkanganyi.
Le Burundi
continue à avancer dans la bonne direction vers le développement,
qui est un processus progressif, parfois modeste mais volontariste, et
qui permets d’atténuer peu à peu, puis d’éliminer
éventuellement la faim, la malnutrition, la maladie, l’ignorance
et les inégalités sociales. La production agricole a augmenté
pour la plupart des cultures (patates douce, manioc, mais, bananes, etc.).
Malheureusement, la hausse record du coût du pétrole sur
le marché international, alimente la montée de certains
prix dans tous les secteurs économiques, y compris les engrais
chimiques.
Les travaux communautaires au Burundi sont devenu un instrument efficace
du développement qui tient compte de la spécificité
de chaque commune, province ou région naturelle du pays. Au cours
des deux dernières semaines, le Président de la République,
S.E. Pierre Nkurunziza a mené directement une campagne qui a abouti
à la plantation de dizaines de milliers d’arbres fruitiers
(avocatiers, pruniers, orangers, citronniers, etc.) et cette campagne
touchera tout le pays : chaque Gouverneur de Province est responsable
de faire en sorte qu’il y ait des pépinières et des
milliers d’arbres fruitiers plantés dans chaque commune de
son ressort.
En effet, ces arbres fruitiers deviendront un énorme ajout à
l’économie nationale et au bien être nutritionnel de
la population : par exemple, un seul avocatier peut donner une récolte
de 100 avocats chaque saison, et cette récolte équivaut
à environ 10.000 Fbu sur le marché local (environ 10 dollars
USD), alors que chaque plant ne coûte que 400 Fbu à la pépinière.
. Multiplions par dix mille avocatiers dans une Commune, tels que plantés
récemment par S.E. le Président Nkurunziza : au total, c’est
100.000 dollars USD par an par commune, et quand toutes les 100 communes
du pays auront plantés leurs milliers d’arbres fruitiers,
on peut aisément contempler le montant de DIX MILLIONS DE DOLLARS
USD par an ou dix milliards de Francs Bu par an qui auront été
ainsi ajoutés au Produit National Brut du pays et plus concrètement,
c’est un ajout inestimable à la qualité de vie nutritionnelle
de tous les citoyens de notre pays.
De plus, l’industrie agro-alimentaire y trouvera une base de croissance
: par exemple, il existe une usine à Gitega qui extrait et exporte
l’huile d’avocatier sur le marche mondial pour 10 USD par
litre.
A propos des travaux communautaires, le résultat positif est évident
dans tout le pays, que ce soit pour l’entretien des routes secondaires
ou pour la construction des écoles : chaque gouverneur/ administrateur
a été chargé de mobiliser la population pour construire
au moins une école par an dans chaque commune au cours des travaux
communautaires, et le Gouvernement fournira les tôles en acier galvanisé.
mise en ligne par Janvier
Mbarushimana
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