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Burundi |
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| Bulletin
No 104 Semaine du 17 Mmars 2008 |
L’Hon Jérémie Ngendakumana accuse le Frodebu de bloquer le fonctionnement des institutions des municipales |
Jeudi 20 mars 2008, Burundi-info Ce mercredi 19 mars 2008, à l’hôtel Source du Nil, le Président du parti Cndd-Fdd, l’Honorable Ambassadeur Jérémie Ngendakumana a animé une conférence de presse sous le thème " La responsabilité citoyenne du politicien burundais." La conférence a été ouverte par le Porte Parole du Parti, l’Hon. Onésime Nduwimana, par un bref exposé portant sur la responsabilité citoyenne vis à vis de la corruption, de l’insécurité, du fonctionnement des institutions etc. avant de donner la parole aux journalistes présents qui, pour la plupart, ont posé des questions ayant trait au blocage au sein du parlement burundais, à l’insécurité, à la corruption et à l’impunité. Toutes ces questions ont été répondues par le Président du parti Cndd-Fdd, l’honorable Jérémie Ngendakumana. A propos du blocage des institutions, le Président du Cndd-Fdd a démontré les intrigues du parti Sahwanya-Frodebu, pour contourner la loi. « Ce parti s’entête, et cherche à investir coûte que coûte, l’honorable Claver Nahimana, à la place de l’honorable Didace Kiganahe » a confié l’Hon. Jérémie Ngendakumana ajoutant que « si l’honorable Didace Kiganahe n’est pas encore parti, c’est que sa position est fondée. L’honorable Didace Kiganahe maîtrise parfaitement la notion de droit. C’est plutôt le parti Sahwanya-Frodebu qui est miné par des qurelles intestines et qui cherche à les exporter au parlement. Quant au remplacement de l’honorable Alice Nzomukunda de la première vice-présidence de la Chambre basse du Parlement, le Président du parti Cndd-Fdd a fait savoir que conformément à la loi fondamentale, l’honorable Alice Nzomukunda, hutu a été remplacée par une femme d’ethnie hutu. A propos de l’insécurité, le Président du parti Cndd-Fdd a insisté, en démontrant que la sécurité est une affaire de tout le monde. « Dans un pays qui a été déchiré par la guerre civile comme le nôtre, il y a toute une chaîne de responsabilités à démêler. On ne peut pas limiter la responsabilité au seul Gouvernement. Il s’agit d’une responsabilité collective impliquant toute autorité qui se révèle complice ou passive devant les atrocités commises par des malfaiteurs. Quant à la corruption, le Président du parti Cndd/Fdd a déploré certains cas comme celui de l’ancien Gouverneur de la Banque centrale, M. Isaac Bizimana, qui fut impliqué dans une affaire de détournement des deniers publics. Et d’ajouter que "nous burundais, manquons cruellement d’amour de notre patrie lorsque nos intérêts personnels priment sur ceux du pays ». - Alain Désiré K
Mise en ligne: Janvier Mbarushimana |
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Document source: Abarundi.org |
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authors: Alain Désiré K |